COMMENT RESISTER A L’ISLAMISATION ?
L’événement a failli passer complètement inaperçu. Il aurait d’ailleurs pu être carrément occulté par les médias si les partis de gauche et d’extrême gauche ainsi que le MRAP, la LICRA, SOS racisme et les Indigènes de la République n’avaient appelé à une contre-manifestation ce 18 décembre devant l’espace Charenton (Paris 12e) où se tenaient les Assises internationales contre l’Islamisation de l’Europe organisées par Riposte Laïque et le bloc identitaire.
Il faisait froid dehors, le ciel était gris. La neige allait tomber sur Paris. Des gendarmes mobiles filtraient l’accès à la rue de Charenton derrière des barrières métalliques. Les autorités qui n’avaient pas cédé aux pressions de ceux qui s’opposaient à ce colloque avaient pris leurs précautions.
A l’intérieur de la salle, trop petite pour accueillir le nombreux public, l’atmosphère était chaude et détendue. Des gens qui, en temps normal, n’auraient jamais pensé se rencontrer sympathisaient, visiblement heureux d’être ensemble pour hurler leur hostilité à une islamisation qui menace les bases mêmes de notre société démocratique.
A la tribune les orateurs se succédaient. Des syndicalistes, des féministes, des identitaires, des laïcs, des écrivains venus d’horizons différents qui s’exprimaient librement sur le sujet tabou de l’immigration. La parole était aussi donnée à des personnalités venues de Belgique, du Danemark, des Pays-Bas, d’Autriche, d’Allemagne, même de Russie et de Floride. Ils évoquaient la situation dans leur pays et la lutte qu’ils menaient contre un islam intolérant et conquérant qui veut nous imposer les principes de la charia, la loi islamique. Des témoignages qui font froid dans le dos et qui montrent à quel point le danger est bien réel et plus grave qu’on ne le croit généralement. Il faut savoir que 40% des Bruxellois sont musulmans. Qu’en Grande-Bretagne les femmes se couvrent la tête d’un foulard lorsqu’elles traversent des quartiers à forte concentration musulmane. Qu’au Danemark, des femmes et des jeunes filles ont été insultées, traitées de « pute », enlevées et violées simplement parce qu’elles portaient des jupes ?
Partout ce sont les mêmes témoignages qui reviennent. Partout c’est la même peur qui s’installe sur notre vieux continent. Oskar Freysinger, le député Suisse à l’origine du référendum sur l’interdiction des minarets et plus récemment sur le renvoi des criminels étrangers s’est taillé un joli succès. Ovationné debout à son arrivée, ce professeur à l’allure sportive et décontractée a parlé pendant une demi-heure sur le thème : « De l’utilisation de l’Islam à des fins politiques ». Un islam qui après s’être appuyé sur le communisme s’est très bien accommodé du système libéral et de la mondialisation. Il s’est aussi beaucoup inquiété d’un phénomène qui touche tous les pays occidentaux, à savoir « une soumission préalable à la contrainte. Une dhimmitude préventive ». Les exemples foisonnent de cette démission collective qui conduit à servir de la viande hallal dans les cantines, de prévoir des horaires de piscine séparés pour les hommes et les femmes, la suppression de certains enseignements dans les cours d’histoire, comme les croisades ou la shoah…des reculs successifs qui ont amené dans chaque pays des hommes, mais aussi des femmes à se dresser courageusement-et bien souvent au péril de leur vie- contre ce nouveau totalitarisme qui vise la conquête à l’échelle planétaire.
Une conquête que les démocraties occidentales favorisent dans nos pays où l’on se préoccupe plus de loisirs et de retraite que de pratique religieuse. Un mode de vie à l’opposé des principes du Coran qui fixe la journée du musulman du lever au coucher jusque dans ses moindres détails.
Que dire aussi de l’attitude des politiques de notre vieux continent ? Par lâcheté ou par opportunisme ils préfèrent le plus souvent fermer les yeux que de sévir contre des atteintes manifestes à nos traditions et à nos principes. Pire, ils n’hésitent pas à s’en prendre à ceux qui dénoncent ces dérives sectaires. Ainsi l’autrichienne Elisabeth Wolff poursuivie pour propos islamophobe dans son pays, ou le député allemand René Stadtkewitz, menacé d’exclusion de son parti la CDU, s’il participait à ce colloque et qui a eu le courage de résister à Angela Merkel. Il vient de fonder le Parti de la Liberté qu’il préside. En France, les pressions des partis ont été telles qu’aucun des élus contactés de droite comme de gauche n’a accepté de franchir le pas.
Et ce ne sont pas nos institutions qui nous facilitent la tâche. Le referendum d’initiative populaire que le gouvernement veut instituer est tellement encadré et son champ d’application restreint à ce point qu’il ne sera qu’une parodie de démocratie. Pas question par exemple d’organiser un vote sur l’immigration. Heureux Suisses qui peuvent débattre de toutes les questions qui concernent le peuple !
Alors que faire ? Le mot d’ordre lancé à l’occasion de ces premières assises internationales s’écrivait partout sur les affiches placardées sur les murs de l’espace Charenton : RESISTANCE.
Parti de Paris le mouvement va se déplacer en province au cours de l’année 2011. Il devrait faire boule de neige et redonner courage à ceux qui se désolent et se lamentent devant l’arrogance des islamistes.
Quelque chose est née ce 18 décembre. Un événement que certains n’hésitent pas à qualifier d’historique. Dépassant les frontières des partis politiques il vient du plus profond de la nature humaine, de ce besoin d’espoir qui guide les hommes et leur donne le goût de vivre. Une phrase de Victor Hugo citée par l’un des intervenants me revient en mémoire: « Un pavé, on peut lui marcher dessus longtemps, et un beau jour on le reçoit en pleine figure ».
A.M.
Pour plus d’information sur ces Assises, on peut consulter le site de l’agence www.novopress.com
|