vendredi 28 janvier 2011
LE TERRORISME MEDIATIQUE
Cette forme de terrorisme atteint notre pays plus sûrement que les bombes des islamistes.
Quand les media se servent d’un fait divers pour organiser un lynchage médiatique, c’est toute la France qui est mise au ban de la société.
Les faits se sont produits, ce mois d’octobre 2010, dans un cabinet d’ophtalmologiste d’Aix en Provence. Un patient se plaint d’avoir été victime d’un acte de racisme de la part du médecin.
Les media - tous les media - sans morale et sans la conscience professionnelle que l’on se doit d’attendre de la part de ceux qui nous informent, tous les media se livrent au lynchage d’un notable pour avilir un citoyen français.
Que s’est-il passé exactement, c’est ce que nous avons voulu savoir en suivant cette affaire.
Cet ingénieur, accompagnant sa fille en consultation, accuse le médecin ophtalmologiste de n’avoir pas voulu la recevoir au prétexte qu’elle est arabe. Pire, il l’aurait traitée de « sale arabe ».
Et, dans la foulée, cet ingénieur français et arabe (il insiste lourdement sur cet aspect de son identité), va déposer une plainte au commissariat de police, il écrit au Président de la République, il écrit aux agences de presse, pour dénoncer le racisme dont il a été victime de la part de ce médecin.
Tapage médiatique ? Oui, assurément, « la victime » a tout fait pour cela.
En procédant de cette manière, il a voulu que la France entière soit informée de l’acte raciste dont ils étaient victimes, lui et sa jeune enfant.
Mais nous aurions attendu de la presse qu’elle fasse son travail d’investigation avant de se livrer au lynchage médiatique dans lequel elle a entraîné un honorable citoyen français. Très vite suivie par la Justice française qui, pour réagir plus rapidement à la demande des éternelles associations MRAP et SOS racisme, reconnait coupable un médecin français dont l’intégrité et les compétences ne sont plus à prouver.
Que la presse n’ait voulu voir dans cette affaire qu’une question de racisme est d’autant plus grave que, pour la victime, il s’agissait bien d’un acte délibéré de provocation, contre la société française, qu’à la demande de ces associations, la Justice, toujours, reconnaît coupable de racisme.
Car il est avéré, aujourd’hui, que l’ingénieur français, d’origine arabe et fausse victime de cette discrimination, a menti délibérément.
Le but recherché - et atteint - dans toute cette affaire médiatique était d’insulter toute la profession médicale française, qui a été traînée dans la boue par le lynchage médiatique d’une presse complice de ces associations antiracistes, subventionnées par l’Etat français et dont le racisme antifrançais a été prouvé depuis leur existence tout au long des procès qu’elles ont intentés aux respectables citoyens.
Notre société de culture chrétienne et notre pays tout entier, sont menacés par les attaques en règle de la part de ces « soldats de l’islam » que la France a élevés au rang de la respectabilité en leur octroyant la nationalité française et qui font, de la dénonciation de racisme, une arme terroriste bien plus dangereuse qu’une bombe placée en un endroit précis.
Si la Justice française, emmenée par la presse et les antiracistes, est incapable de diriger une enquête d’investigation avant de se prononcer, si elle ne respecte pas le droit du citoyen, présumé innocent jusqu’à la preuve apportée de sa culpabilité, notre société est face à un grand danger de terrorisme.
Et là, nous pouvons parler de terrorisme aveugle.
Aveugles la presse écrite, les media, les bienpensants et les associations dites antiracistes qui n’hésitent pas à condamner les honnêtes citoyens sans avoir cherché, au préalable, à démêler les faux témoignages des faits avérés.
|