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HALAL A LA UNE
Le problème de la viande halal et son abattage rituel est-il ou non une question primordiale dans l’actualité des français ?
C’est la question qui a été posée sur de nombreux sites internet de la presse écrite et télévisuelle.
Après la dénonciation par Marine Le Pen, lors d’un meeting, de ce scandale - qui est l’un des plus énormes que vivent les Français depuis que l’avènement de la République française - François Fillon a soulevé un tollé chez les Juifs et les musulmans de France quand il s’est prononcé contre l’abattage primitif des animaux, indigne de notre XXIème siècle.
Depuis, les représentants de ces deux cultes ont été reçus par le premier ministre et paraissent rassurés de leur entretien.
D’autres candidats et politiques de tous bords, ont répondu que cette question n’avait rien à faire dans le débat des prochaines élections et [qu’elle]"stigmatise de façon sournoise les musulmans de France et fait écho aux thèmes du Front national" (Pierre Moscovici - PS).
Et pourtant…
Il en va de l’avenir de notre culture, de notre identité et, même, de notre santé, selon les diagnostics d’experts sanitaires, autorisés.
Non, Marine Le Pen n’a pas soulevé ce problème dans un but uniquement électoraliste. Elle a posé un problème qui s’attache aux fondements de notre République.
Car, il y a, bien au-delà de la consommation à la mode islamique, la volonté de nous amener, là, où les extrémistes musulmans l’ont décidé : la volonté d’islamiser le pays.
C’est la raison pour laquelle, seul le mode halal, est mis en accusation par tous les Français.
Jamais les Juifs de France n’ont imposé leur culte, dans les écoles ou les lieux de travail. Cependant, certains Juifs mangent Kasher, d’autres pas !
Depuis que l’Islam existe, il y a toujours eu les « bons musulmans » (ceux qui suivent la religion à la lettre) et ceux qu’ils appellent « les mauvais » (parce qu’ils contournent les préceptes de la religion), c’est ainsi que les musulmans se définissent, eux-mêmes.
Pour autant, jamais auparavant, la consommation des produits halal n’avait été imposée aux non-musulmans.
Or, aujourd’hui et depuis plusieurs années, c’est exactement ce qui arrive en France.
Dénoncée par quelques parents d’élèves courageux, cette pratique a commencé dans les cantines scolaires où le « halal » a pris le pas sur les repas diététiques cuisinés pour tous les enfants. Et les élus, responsables dans ces villes, ont délibérément ignoré ce problème majeur.
Selon les islamistes et les responsables politiques qui l’acceptent, il n’y aurait donc, plus de chrétiens ou de juifs ou de protestants dans les écoles françaises, il n’y aurait que des enfants musulmans.
C’est le lobbying islamiste.
Cette exigence des islamistes, à laquelle se plient, sans contradiction, les musulmans de France, est une preuve que ces extrémistes s’imposent, sans vergogne, dans le paysage cultuel et, donc, politique français.
Que nos regards supportent les mosquées de plus en plus nombreuses et les minarets de plus en plus ostentatoires, ne peut nuire à notre santé sauf, peut-être, à celle de notre porte-monnaie, quand les élus complaisants mettent l’argent du contribuable à la disposition de ce culte.
Il n’en va pas de même pour la viande que nous consommons.
Plusieurs aspects de ce grave problème sont à retenir.
Il y a toujours eu en France des « boucheries halal » dans lesquelles viennent s’approvisionner ceux qui consomment cette viande et nous n’avons rien à redire, c’est tout à fait normal.
Cependant, les abattoirs français qui distribuent ce produit le faisaient en toute honnêteté, en toute transparence, à savoir qu’il y avait l’abattage rituel pour les musulmans et les juifs et l’abattage « normal » pour les autres.
Or, aujourd’hui, sachant que, seuls quelques morceaux de ces bêtes sont propres à la consommation (halal) des adeptes de cette religion, la filière de la viande (entendez les abattoirs et les distributeurs) envoie dans le circuit (la grande distribution ou le petit commerçant), les morceaux refusés par les religieux - voire la bête entière si elle ne convient pas au rite - sans en informer le consommateur.
Pire, ce mode d’abattage étant de plus en plus imposé dans les abattoirs (nous passerons sur l’horreur de la méthode), certains de ces établissements, par souci financier ou par manque d’installations adéquates, ne pratiquent plus que cette méthode.
Donc, tous les français (ou presque) mangent halal, à leur insu.
La question qui se pose est : Sommes-nous en France ou dans un pays arabo-musulman ?
Cela nous ramène à la question existentielle de la sauvegarde de notre culture, de notre identité et de la Constitution de la République Française.
Oui, n’ayons pas peur de le dire haut et fort, la question du halal tient une place prépondérante dans le débat actuel de l’avenir de la France, à l’heure où tous les Français devront bientôt s’exprimer pour élire et leur futur président et les députés qui rédigeront les lois à mettre en vigueur dans le pays.
Que les musulmans (au nombre, d’environ, 10 millions) se soient installés en France, n’a jamais été un problème jusqu’à ces vingt dernières années. Nous préciserons, en passant, qu’il n’y a jamais eu aucune volonté gouvernementale pour réguler cette immigration. Le problème réside dans le véritable enjeu de la politique-islamiste qui veut l’imposer à tous les Français.
Ainsi donc, quelque 50 millions de français non-musulmans, en plus de manger cette viande impropre à la consommation, versent leur dîme au culte musulman qui a mandé un imam payé pour « veiller à l’abattage rituel» des animaux, dans les préceptes de l’islam.
Et donc que, le kilo de viande, acheté par la mère de famille française, coûte, de ce fait, plus cher qu’il ne l’était avant, lorsque « la mode halal » ne lui était pas imposée.
Au prétexte que la République et les bienpensants reconnaissent la liberté du culte, ils ont laissé, aux islamistes, une liberté totale dans tous les domaines et les Français non-croyants ou croyants différemment sont, aujourd’hui, en grand danger.
C’est ce que nous voulons dire à la classe dirigeante ou espérant diriger le pays.
Est-ce que MM Sarkozy, Hollande et les autres politiques français sont prêts à reconnaître que cette question est primordiale pour l’avenir de la France et des Français ?
Nous devons exiger, d’eux, qu’ils appliquent, sans concession ni favoritisme à un culte quelconque, une vraie politique antireligieuse, conforme à la Constitution Française, s’ils veulent satisfaire la Majorité Silencieuse des Français qui supportent depuis trop longtemps, un changement inacceptable dans les valeurs de la République.
Oui, Marine Le Pen (et François Fillon, l’a approuvée) a soulevé une question à un problème primordial dans l’avenir de la France et des Français.
Il est interdit de l’occulter.
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