|
PIERRE COHEN A EU SON 19 MARS !!!
Le maire socialiste de Toulouse n’a pas démérité.
Son idéologie clairement affichée, il a décidé de débaptiser la voie Bayard, un héros de la France, pour un Pont du 19 mars 1962, à la gloire des fondamentalistes du Fln.
Basta. Il peut, dès maintenant, le rebaptiser Pont du 19 mars 2012, du jour où l’un de ses protégés, immigré et terroriste, a commis l’acte le plus odieux qui soit : assassiner froidement des innocents, à peine nés.
Cet élu pro arabe, juif de surcroît, n’a jamais dissimulé sa sympathie pour les algériens indépendantistes. Cinquante ans plus tard, avec une détermination infâmante, il a choisi d’insulter, en ce 17 mars 2012, l’Armée de France, les Français d’Algérie et, plus encore, les Français Harkis, par sa volonté d’honorer, dans sa ville, les ennemis de la France. Les assassins de Français.
Et ces ennemis islamistes viennent de frapper à nouveau notre pays dans son symbole le plus emblématique, son Armée. Et à Toulouse, dans la ville de Pierre Cohen.
Il est vrai qu'un « certaine quartier » de Toulouse est réputé pour être un "ghetto des pauvres", un vivier d’immigrés, largement soutenus par le premier magistrat socialiste de la ville qui, fidèle à sa politique gauchiste, considérant ces habitants "défavorisés", les conforte dans leur victimisation dont on sait, aujourd'hui, où elle les conduit.
Cet ami de François Hollande se sent-il quelque peu responsable pour son laxisme en faveur de ces anciens colonisés spoliés, réfugiés chez l'ancien colonisateur, qui a abouti à la tuerie perpétrée par l’un de ses ressortissants, d’origine algérienne ?
S’est-il senti outragé, lorsque ceux-là ont arraché et brûlé le drapeau de la France du fronton de la Mairie, pour le remplacer par le drapeau algérien ? Mais, non ! Les policiers avaient ordre de laisser faire. Il ne fallait surtout pas irriter les protégés de monsieur le maire. A quel résultat sont arrivés, ces élus socialistes, par leur inconscience et leur refus d'analyser les situations dangereuses auxquelles ils obligent les populations de ces villes métropolitaines, à être confrontées ?
Depuis 2008, date de son élection aux affaires de la ville, Toulouse est devenue une cité nauséabonde où règnent insécurité, incivilités et, aujourd’hui, l’horreur étant à son comble, les surprotégés défavorisés des banlieues toulousaines, devenus terroristes à leur tour, ont tué des enfants de sang-froid.
Des enfants juifs, Monsieur Cohen !
Et, pour seule réaction à ces horribles tueries, cet élu demande à ses policiers municipaux de sortir armés pour faire régner l'ordre dans sa cité …
Nous voilà revenus au bon temps du Far-West.
Etait-il besoin d’attendre que le pire soit commis pour réagir ? L'exemple vécu à Grenoble ne suffisait-il pas à envisager le pire avant qu'il ne se produisit ? Continueront-ils d'être les spectateurs non impliqués dans l'horreur de ce 19 mars 2012 ?
Marine le Pen avait, pourtant, à maintes reprises, mis en garde les autorités de l’Etat sur le fondamentalisme musulman grandissant en France. Les Français d'Algérie, aussi, connaissaient ce risque pour l'avoir vécu et ils ont prévenu les populations et les autorités françaises par leurs appels au réveil de la République.
Mais les socialistes, les communistes et la droite bienpensante sont trop aveuglés par leur souci de plaire à cette catégorie d'électeurs pour écouter les conseils avisés d’une candidate et de citoyens qu’ils jugent à « l'extrême droite ».
Trop déçus de n’avoir pu imputer ces exécutions odieuses à un parti néo nazi qu’ils s’inventent et qui aurait bien arrangé leur campagne électorale, ils s’attaquent directement à la candidate du Front National qui pourrait "tirer parti" de ces crimes barbares.
Pourquoi ? Parce que les islamistes – donc, des musulmans – sont coupables de cet odieux acte terroriste.
Dans toutes leurs réactions, dans toutes leurs déclarations, dans tous les media, on n'entend plus que la peur qui les gagne après ce drame : Ne faites pas d'amalgame !
Ne faites pas d’amalgame ! Surtout, en cette période de campagne électorale, ne les obligeons pas à changer leur fil rouge... la désinformation !
Voilà la seule réponse des élus de France. Du président de la République, aux représentants des cultes musulmans, le cri d’angoisse est unanime. Ne faites pas d’amalgame !
Non. Nous ne faisons pas d’amalgame, Messieurs les élus. Nous constatons, simplement. Nous constatons où nous ont menés vos politiques laxistes, déconnectées du quotidien de vos concitoyens.
Et cela, vous ne pourrez jamais l’interdire aux bons citoyens Français.
Vous ne leur interdirez jamais leur liberté de penser… et de voter.
|