MENACES DE MORT CONTRE DES JOURNALISTES DE ARTE
Le documentaire "La cité du mâle" n’est pas apprécié par les jeunes de la cité
48 ans après, nous assistons à la même dérive des propos et des actes de la part des médias et de l'Establishment qui prétendent parler au nom de la France, face à ce qui reste des Français d'Algérie , mais aussi , à présent, des métropolitains qui voient sombrer leur pays comme nous avons vu couler le nôtre.
D'un côté, notre action concernant la sortie du film de Bouchareb est vilipendée, ridiculisée, ringardisée, condamnée à longueur d'éditoriaux et émissions divers, soutenue par quelques rares députés. Notre protestation est pourtant axée sur deux arguments massue: le financement par la France en faillite d'un film de la sélection algérienne au Festival de Cannes, et le danger idéologique qu'il représente au risque de mettre le feu aux banlieues qui n'attendent que cela.
De l'autre, le documentaire d'ARTE intitulé « la cité du Mâle », qui décrit ce que nous avons fui en 1962.
A savoir, l'instauration d'une culture islamique sur 15 départements français, programmée et inscrite noir sur blanc dans la constitution de l'Algérie indépendante, « pays de langue arabe, de religion musulmane et d'économie socialiste ».
Ce documentaire, déprogrammé une première fois, fin août, sous les pressions, et reprogrammé après floutage des visages de la cité Balzac à Vitry sur Seine, fait l'objet de menaces précises et physiques, telles que quatre individus dont deux mineurs, de la Cité Barbusse, sont mis en examen pour "menaces de mort et menaces sous condition".
Les rapports homme-femme sont un de nos désaccords fondamentaux sur l'avenir de nos sociétés occidentales avec cette vague venue du Sud. Il n'est pas anodin que le frère de Ramadan n'écarte pas l'instauration de la charia et de la lapidation de la femme adultère, dans une France devenue, par l'aveuglement et même la complaisance, du lobby immigration qui nous dirige , Dar el Islam.
La réaction maladroite d'un homme de 68 ans a été sanctionnée, après 48 h de garde à vue, par un mois de prison avec sursis et 3.000 euros d'amende en comparution immédiate, pour alerte à la bombe, dans une salle de cinéma qui projetait le film de Bouchareb. On ne sache pas que les manifestants devant ARTE et menaçants de brûler le siège soient déjà menottés et sanctionnés en flagrant délit.
Comme à Alger, en 1961-1962, on nous ressert la pâté d'alouette des gaullo-communistes, alliés pour nous enfoncer: un cheval FLN pour une alouette OAS.
Il ne faut surtout pas que le peuple français réagisse.
Le maintien en prison d'un homme de 73 ans, M. Galinier, qui a eu l'incongruité de tirer sur deux cambrioleuses, n'est qu'un élément de plus à mettre au dossier.
Cinquante millions de citoyens français, tels les Bourgeois de Calais, doivent se présenter, la corde au cou, face à 10 millions des leurs ( au moins ) qui veulent leur imposer leurs mœurs, au nom de valeurs républicaines et du droit des minorités.
Michel Rocard a déclaré, il y a quelques années, que la France devait quitter l'Algérie car ce pays avait le "droit de conserver son identité".
La gauche bobo qui nous dirige et monopolise le débat intellectuel, refuse à la France, le droit de conserver sa propre identité... Jusqu'à quand ?
P.B
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