LE RACISME ANTIFRANCAIS
Sur plainte de l’AGRIF (1), Houria BOUTELDJA, présidente de l’association PIR, ( le Parti des Indigènes de la République), a été mise en examen par le tribunal de Toulouse pour avoir proféré une injure raciale à l’égard des Français.
Il s’agissait en l’occurrence de l’emploi péjoratif et méprisant à l’égard des Français de souche qualifiés de « souchiens » ou sous-chiens !
Elle sera probablement jugée par le tribunal correctionnel de Toulouse.
Par ailleurs, une procédure est en cours contre le livre « Nique la France », édité par l’association de Mme Bouteldja. Le titre résume, en lui seul, la haine anti-française de cet ouvrage.
Bravo à ce magistrat qui a déclaré recevable cette plainte pour racisme anti-français.
C’est une première qui a valeur de message. En effet, les jugements et arrêtés qui seront prononcés par le tribunal feront jurisprudence.
Ces tribunaux risquent, par voie de conséquence, un engorgement car ils sont nombreux ces soi-disant artistes, rimailleurs de pacotille, qui ne se privent pas dans leurs mélopées à injurier la France, les Français, et même à appeler à l’émeute contre les forces de l’ordre.
Précisons que Mme Bouteldja est employée à l’Institut du Monde Arabe à Paris. Que pense le président de cette institution ?
Au fait, avez-vous entendu la HALDE ou le MRAP s’élever contre ces injures racistes à l’égard des Français ?
Rappelons, pour mémoire, que l’association « le Parti des Indigènes de la République » a organisé,, le 8 mai 2010, une manifestation en mémoire des « victimes » du 8 mai 1945 et qu’elle va récidiver le 8 mai 2011, en organisant une marche Barbès/République, déjà programmée.
Le porte parole de ce mouvement avait harangué la foule, avec une rare violence, lors de la manifestation organisée (avec accord préfectoral) par d’anciens FLN, le 19 octobre 2010, Place et Pont Saint Michel à Paris, exigeant que la France reconnaisse comme « crime d’Etat », les évènements survenus le 19 octobre 1961 à Paris, à l’issue d’une manifestation organisée par le FLN.
On était encore alors en pleine guerre d’Algérie.
Et maintenant rêvons quelques secondes…
Imaginez des centaines de Français, avec sono et drapeaux tricolores, manifestant le 20 août prochain à El Halia et exigeant de l’Etat Algérien qu’il reconnaisse ce « Crime d’Etat ».
Allons nos politiques ! Un peu de courage. Interdisez purement et simplement ces mouvements qui attisent la haine et expulsez ceux de leurs éléments qui ne possèdent pas la nationalité française dont ils se fichent, d’ailleurs, éperdument.
GP
(1)AGRIF : Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française.
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